Certes il y a Daniel Humair. Certes il y a André Ceccarelli. Mais il y a également Aldo Romano. Après la venue en 2006 et 2007 de Michel Portal et Magic Malik, fleurons français dans leurs instruments respectifs, nous accueillons cette année l'un des meilleurs batteurs de jazz de l'Hexagone. Créateur vagabond ouvert à tous les musiques, cet artiste a multiplié les projets et les collaborations depuis plus de quarante ans. La liste des musiciens avec lesquels il a joué est trop longue pour être ici énumérée mais résumons en disant qu'il a côtoyé quasiment la totalité des plus grands jazzmen de sa génération. Son instrument de prédilection : la batterie, ou plutôt les batteries. Spécialiste des balais, de la dynamo ou du rythme binaire, Aldo Romano apprivoise les peaux comme peu de personnes savent le faire.
Notons qu'il se produira à l'occasion en trio avec Sophie Alour, qui commence à faire parler énormément d'elle et dont le dernier album est littéralement plébiscité, et du contrebassiste israélien Yoni Zelnik, également membre du quintet de cette jeune saxophoniste.