DOMFRONT
Théâtre
Réservations : 02 33 38 56 66

Palatine

C'est dans le nombre impressionnant de lettres écrites par Madame, Princesse Palatine, que Jean-Claude Seguin a puisé pour adapter ces véritables tranches de vie. Nous sommes à la Cour et pourtant bien loin de la grandiloquence propre à ce milieu. Avec un soupçon d'accent germanique, Marie Grudzinski incarne à la perfection cette Princesse qui, avec son regard impitoyable et souvent amusé, dénonce l'injustice, la pauvreté, les faux-semblants, et crie sa haine pour la Maintenon qu'elle appelle l'ordure. Nous passons du rire à l'émotion et assistons, captivés, au lent cheminement de cette femme vers la vieillesse.

La presse en parle

PALATINE, L'EXCEPTIONNEL ONE WOMAN SHOW DE MARIE GRUDZINSKI Madame, princesse Palatine, fut l'auteur, dit-on, de 60 000 lettres. Un trésor de lucidité qui n'exclut pas la truculence, le parler vrai et naturel, libre. L'auteur-metteur en scène Jean-Claude Seguin taille ici un rôle sur mesure pour Marie Grudzinski. Dans les pas de l'actrice à la diction remarquable et naturelle, au phrasé qui a su conserver un soupçon d'accent germanique, le spectateur voit le personnage grandir, vieillir, s'épaissir, bien vivant, loin des figures momifiées des manuels scolaires. Du grand art qui donne toute sa dimension à une Palatine qui, par ses remarques impertinentes, souvent cocasses mais toujours justes, taillées au laser, révèle un Versailles inattendu et un trône royal qui n'est jamais bien loin de la chaise percée. La République du Centre, Raymond Ménard, Verneuil-sur-Avre, 24 mai 2006

PALATINE... Marie Grudzinski ressuscite pleinement la Palatine à laquelle elle donne un léger mais très réaliste accent allemand, et encaisse, au fil du spectacle et des années qui passent, les raideurs de la vieillesse. Nous voilà immergés dans une période entre fastes et misère cannibale ; une passionnante leçon d'histoire, sans concession, d'où les Français ne sortent pas grandis. La Marseillaise, 16 juillet 2006, Jean-Louis Châles

UNE PALATINE CAPTIVANTE... Marie Grudzinski incarne à la perfection cette princesse Palatine qui, mariée à Monsieur, frère de Louis XIV, vivait à la cour de Versailles. Seule sur scène, elle nous tient en haleine, nous faisant partager les tourments de cette femme en proie aux intrigues de la cour, qui dénonce l'injustice, la pauvreté, les faux-semblants, les fanatiques… Une Palatine qui a traversé les siècles et qui reste toujours d'actualité… Un spectacle captivant, de qualité, à voir absolument ! Vaucluse-Matin, 6 juillet 2006, Mireille Picard

Mercredi 12 décembre 2007
de 20h30 à 22h30

Théâtre du Loup Blanc
Avec :
Marie Grudzinski
Adaptation et mise en scène  :
Jean-Claude SEGUIN
Costumes :
Philippe Varache
Coiffures  :
Daniel Blanc
Lumières :
Philippe Guenver
Enregistrement son :
Marc Amblard

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