Palatine
C'est dans le nombre impressionnant de lettres écrites par Madame, Princesse Palatine, que Jean-Claude Seguin a puisé pour adapter ces véritables tranches de vie. Nous sommes à la Cour et pourtant bien loin de la grandiloquence propre à ce milieu. Avec un soupçon d'accent germanique, Marie Grudzinski incarne à la perfection cette Princesse qui, avec son regard impitoyable et souvent amusé, dénonce l'injustice, la pauvreté, les faux-semblants, et crie sa haine pour la Maintenon qu'elle appelle l'ordure . Nous passons du rire à l'émotion et assistons, captivés, au lent cheminement de cette femme vers la vieillesse.