Mayra Andrade est un phénomène. Cette jeune capverdienne introduit les musiques du monde au Printemps de la chanson : lorsqu'on découvre une telle chanteuse, on souhaite partager son émotion. Présente en 2005 pour un duo sur le dernier album d'Aznavour, cette artiste est capable de vocalises rarement entendues et sa voix vous envoûte littéralement. Moins de 25 printemps et l'artiste est déjà comparée à son illustre compatriote Césaria Evora. Elle perpétue la tradition musicale d'un Cap Vert foisonnant tout en ajoutant aux Morna et autres Coladera un métissage de différentes infl uences : quoi de plus normal pour
une jeune femme qui a grandit dans plusieurs pays mais qui garde dans son coeur un « pays-archipel » qui ne ressemble à aucun autre.
Avec le titre « Comme s'il en pleuvait » écrit par Tété, des complaintes qui font frissonner ou d'autres morceaux entraînants, son premier disque, « Navega », est un petit bijou du genre. Pour ne rien gâcher, Mayra est soutenue sur scène par deux guitaristes classiques de haute tenue aux envolées hispanisantes et mélodiques, alors que Ricardo Feijao, sage bassiste camerounais, et Zé Luis Nascimento, percussionniste brésilien de génie, assurent une rythmique rebondissante. Voici une des artistes de cette nouvelle édition du festival qui nous tient vraiment à coeur.
Ce que la presse en dit

Mayra Andrade, caresse du Cap Vert
Libération

D'une aisance vocale et scénique stupéfi ante…
Le Monde

La voix de la jeune femme est ce zéphyr qui enrobe l'auditeur dans la chaleur de son souffle.
Les InrockuptiblesDiscographie
Navega 2006 - Sony BMG
Site internet
www.mayra-andrade.com
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Comme s'il en pleuvait
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Dimokranza